“Le cabinet noir est un dispositif fidèle à la grande tradition de l’espionnage postal. Un isoloir secret, un rideau bien épais que le jour transperce par endroits, une urne à demi ouverte et le regard de tous derrière l’épaule de chacun. De quoi donner un goût démesuré au plaisir de l’anonymat.
Une réflexion collective et pratique sur notre production journalière de flux d’information, leur mutation, leur récupération et leur métamorphose. Une brèche ouverte vers l’écriture du « on ».